Débat sur le poulailler de Bouffry

Dans la matinée du samedi 29 août, Mickaël et Laëtitia Louarat ont été conviés par le Conseil municipal pour présenter leur projet se portant sur l’installation d’un poulailler à Bouffry. Un débat qui a réuni une quinzaines de personnes environ dont les porteurs du projet en question ainsi qu’une dizaine de personnes dans le public incluant des opposants à cette implantation. La salle était pleine vu l’ampleur de ce projet qui pourrait impacter les endroits environnants.

L’implantation du poulailler suit les normes en vigueur

En fait, Mickaël et Laëtitia Louarat exploitent déjà un grand poulailler hébergeant 22.000 poules à Droué. Tout récemment, Mickaël Louarat a trouvé une parcelle de terre agricole à proximité de maison de ses grands-parents dans laquelle il va bientôt habiter. Il s’agit d’un lieu-dit La Pontoirie, qui répond aux normes en vigueur en matière de distance des habitations et à proximité d’une ligne électrique. En fait, le bâtiment devrait mesurer 80 mètres de long sur 6 de large avec une hauteur de 5,25m.

BOUFFRY POULAILLER

L’implantation d’une haie constituée de 7 variétés dont des bouleaux viendra masquer l’installation à terme. Pourtant, les habitants du hameau voisin ne semblent guère ravis de cette nouvelle bâtisse. Dès qu’ils ont appris le dépôt d’un permis de construire, ils se sont mobilisés contre le poulailler en faisant signer une pétition à quarante trois personnes destinée à être adressée au maire Monique Sonia ainsi qu’au préfet.

Les détracteurs sont nombreux à s’opposer au projet

En guise d’arguments, les entourages contre le projet ont évoqué les propos similaires qui sont souvent développés dans ce genre de situation tel que dégradation du paysage, nuisances sonores et olfactives. Toutefois, ils ont affirmé que : « Nous ne sommes pas contre vous ou votre projet, mais contre le fait qu’il soit construit ici ». Une phrase concise et brève. Afin de gagner la confiance de leurs nouveaux voisins, Mickaël Louarat a argué le respect des réglementations en vigueur et du plan d’épandage tout en détaillant ses pratiques. En même temps, il a proposé à ses détracteurs ainsi qu’à l’assistance de venir voir sur place le poulailler qu’il exploite à Droué où il emploie 160 personnes environ. Cependant, l’offre a été déclinée jusqu’à nouvel ordre.

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